Laboratoire des sciences 
de l’information et de la communication


EA 1803, université Paris13


Directeur : Philippe Bouquillion 

http://www.univ-paris13.fr/labsic/

Thèmes de recherche :

  • Modélisation socio-économique des industries culturelles, éducatives et médiatiques
  • Etude des enjeux sociaux et politiques des médias et de leur industrialisation
  • Diffusion des innovations socio-techniques et industrielles en communication au sein des organisations…

Les apports du LabSIC aux travaux du LabEx ICCA

Les thèmes de recherche définissent les trois axes qui structurent les travaux du laboratoire.

Le premier, consacré à l’analyse socio-économique de la culture et de la communication, étudie les modèles régissant les filières, au sein des industries culturelles et médiatiques en conjuguant analyses sectorielles et analyses intersectorielles.

Le deuxième axe est consacré à l’étude des enjeux sociaux et politiques des médias et de leur industrialisation. Les travaux qui se rattachent à cet axe ont en commun de chercher à sortir d’un opportunisme conjoncturel (le règne de l’actualité), tirer les conséquences des apories d’une approche des médias se refusant à remonter à leur genèse, y compris dans un passé lointain, satisfaire, enfin, à l’exigence épistémologique conduisant à se départir de la « normalité » apparente du présent, pour examiner ce qui, dans le passé, constitue un héritage structurant de ce présent, penser les formes émergentes de communication faisant appel aux outils et médias propres à ce qui est improprement qualifié de « société de l’information ».

Le troisième axe est prioritairement consacré aux conditions organisationnelles et sociologiques de l’intégration des innovations en matière de systèmes d’information et de communication dans différents champs, depuis la gestion informationnelle des entreprises jusqu’à la communication patrimoniale et muséale, en passant par les usages de la référence à la « Société de l’information » et l’industrialisation des sondages. Ces travaux ont en commun de donner la priorité à la constitution de structures « information-communication » en voie d’industrialisation rapide, au sein des entreprises, des administrations, des musées, etc, et aux enjeux industriels de ces structures et de leur fonctionnement sur les relations entre salariés, sur les liens entre les organisations et leurs publics et, plus généralement, sur la communication publique et les échanges sociaux.